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IDÉES DE TRADING

Par TRADING CENTRAL

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ACTUALITÉ DES MARCHÉS

Wall Street a rebondi de belle manière, et pourtant c’est du rouge qui est en vue à Paris

La Bourse de Paris est attendue en baisse ce mardi malgré la hausse soutenue de Wall Street. L’Asie est dans le rouge et Snap a alerté après la clôture américaine. L’action chute de 30%. Air France-KLM va lever 2 milliards d’euros.

Côté plus, avec la hausse enregistrée lundi à Wall Street, la crainte de voir le S&P 500 entrer en phase de « bear market », c’est-à-dire de reculer de plus de 20% par rapport à son dernier pic (un signal négatif car il peut conduire à accentuer le repli jusqu’à 30%), s’est éloignée. Le Dow Jones a gagné 1,98%, porté notamment par ses composantes bancaires après le relèvement des objectifs de revenus nets d’intérêts par JPMorgan, le S&P 500 a pris 1,86% et le Nasdaq Composite a progressé de 1,59%.

Côté moins, ce n’est pas pour autant que la tendance s’annonce favorable ce mardi en Europe, les contrats futures Cac 40 laissant entrevoir une baisse d’un demi-point à un point de l’indice phare.

« Le marché a essayé à plusieurs reprises de rebondir à l’ouverture au cours des dernières semaines, mais cette impulsion a régulièrement échoué, en séance ou le lendemain, rappelle Ross Mayfield, analyste chez Baird. La barre est maintenant plus haute pour renouer avec une progression soutenue des indices compte tenu de tous les vents contraires actuels », tels que le ralentissement de la croissance, les relèvements de taux, les hausses des coûts et les craintes de récession.

A qui le tour ?

C’est sur ce front de la croissance et des hausses de coûts que vient une nouvelle fois la mauvaise nouvelle. Hier, après la clôture de Wall Street, Snap a annoncé que ses objectifs de chiffre d’affaires et de profits ne seraient pas tenus pour ce deuxième trimestre. Le propriétaire de l’application Snapchat est confronté à une hausse des prix et des taux, à des pénuries dans la chaîne d’approvisionnement, à des interruptions de travail et à des changements de politique de plate-forme comme la fonction de confidentialité de l’iPhone d’Apple. L’action plonge de 30% en après-Bourse. Les opérateurs y voient surtout la confirmation d’un phénomène général, après les avertissements des deux mastodontes de la distribution Walmart et Target la semaine dernière. A qui le tour désormais ?

Les contrats futures sont ainsi dans le rouge ce mardi à New York, tout comme les indices en Asie. Le Nikkei 225 a perdu 0,94%.

Pour Richard Bernstein, chez RBA, « le sentiment des investisseurs évolue selon trois phases. Lorsque le marché commence à baisser, ils disent que c'est temporaire ou transitoire. Ensuite, certains vont parler de la formation d’un creux. Vous saurez que c'est fini quand ils diront que ça ne finira jamais. (…) Je ne pense pas que nous ayons encore vu la capitulation. Combien de fois avons-nous entendu parler de points d'entrée sur les techs ? Le Nasdaq est en baisse d'environ 30% par rapport à son sommet, en 2000 il était en baisse de 75%. Nous ne sommes peut-être qu’au milieu du gué. »

Air France-KLM lance une augmentation de capital

Pas de données clés concernant l’inflation ce mardi, mais les chiffres qui vont être présentés dans le courant de cette séance apporteront des éclaircissements sur l’évolution de l’activité dans l’industrie et les services, via les indices PMI en France, en Allemagne et dans l’ensemble de la zone euro, mais aussi au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Ils sont importants dans la mesure où il s’agit des toutes premières données (préliminaires) du mois de mai. Toutes les composantes sont attendues en léger tassement, à cause de l’Ukraine en Europe et du resserrement de la politique monétaire outre-Atlantique.

Du côté des entreprises, Air France-KLM lance une augmentation de capital de 2,26 milliards d'euros via l’émission d’actions au prix unitaire de 1,17 euro avec maintien du droit préférentiel de souscription. Le transporteur tient son assemblée générale des actionnaires cet après-midi.

La filiale CFM détenue par Safran et General Electric serait confrontée à des retards de production de ses moteurs d’avions, rapporte l’agence Reuters.

AGENDA DU JOUR

Le moral des patrons et des ménages au cœur de la séance

Grosse journée en vue. Les investisseurs seront sensibles aux indices préliminaires PMI en zone euro, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Ils analyseront aussi les résultats des géants de la consommation américains Best Buy, Abercombie & Fitch et Ralph Lauren.

C’est par un autre prisme que les chiffres officiels du département du Commerce américain que les investisseurs vont s’intéresser à l’inflation : celui des résultats des entreprises. Le géant de la vente de matériel électronique grand public Best Buy dévoilera ses résultats trimestriels. Il sera imité par Abercombie & Fitch et Ralph Lauren dans le secteur du textile. Leurs résultats et, peut-être plus encore, leurs perspectives permettront d’apprécier l’impact de la hausse des prix à la consommation sur le moral des ménages et leurs arbitrages en matière d’achats. En France, les opérateurs s’intéresseront aux résultats semestriels de Compagnie des Alpes et Manutan, en plus du chiffre d’affaires de Prodware au 31 mars. Enfin, la saison des assemblées générales des actionnaires se poursuit, avec les réunions d’Air France-KLM, Crédit Agricole, Valeo ou Vallourec.

Un tassement mais pas de contraction

Sur le front économique, la journée ne sera pas de tout repos. Les indices PMI préliminaires de l'institut IHS Markit, qui retracent les anticipations des patrons dans les secteurs manufacturiers et des services au mois de mai, seront publiés en cours de matinée. « Jusqu’en avril, les enquêtes PMI n’ont montré qu’une baisse assez limitée », note le cabinet d’analyse Oddo BHF. De fait, les indices se maintiennent au-dessus de la barre des 50, qui sépare la phase d’expansion de la zone de contraction de l’activité. En mai, ils pourraient se tasser - tout en restant au-delà de 50 - en raison de la persistance des tensions inflationnistes et des craintes de récession de l’économie. Au Royaume-Uni, où s’ajoute la problématique du Brexit, les indices sont attendus à 55 dans le secteur manufacturier et 57 dans les services en mai, contre 55,8 et 58,9 respectivement en avril. Outre-Atlantique, l’économie semble moins exposée à la guerre en Ukraine que l’Europe mais elle subit un resserrement monétaire plus sévère, ce qui pourrait se traduire par un léger repli des indices PMI S&P de 59,2 et 57,8 entre avril et mai dans le secteur manufacturier, et de 55,6 à 55,3 dans le secteur des services.

Parmi les autres statistiques à suivre, on s’intéressera à l’indice manufacturier de la Fed de Richemond en mai (consensus : 10, contre 14 en avril), aux ventes de logements neufs aux Etats-Unis en avril (consensus : 750.000, contre 763.000 en mars) et à l’indice du climat des affaires du mois de mai en France (consensus : 105, contre 106 en avril).

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